A propos


 CV

Version courte

  • Benoît Hubert, 39 ans
  • Originaire de Bretagne (région de Rennes), j’habite depuis 10 ans à Toulouse.
  • Formation à l’ENIB, Ecole Nationale d’Ingénieurs de Brest (promo 1997-2002).
  • Double-diplôme : DEA informatique de l’Université de Rennes 1, obtenu également en 2002.
  • Après des expériences diverses, je me suis spécialisé dans le web depuis 2008.
  • Technologies de prédilection : JavaScript surtout, PHP ensuite, un peu de Python ou de C parfois.
  • A côté : enseignant d’Ashtanga Yoga (un yoga dynamique), et musicien à mes heures.

Version longue – ou « souvenirs, souvenirs » d’un passionné

Je suis Benoît Hubert. Ce site a pour vocation de présenter mes activités en tant que développeur indépendant, évoluant maintenant vers la formation aux technologies web. Je compte y partager des connaissances techniques, sur des sujets liés au développement logiciel, et à l’administration système.

Le Commodore PC 10-III, avec deux lecteurs de disquettes (5″1/4 et 3″1/2)

J’ai découvert l’informatique en 1990, à l’âge de 12 ans, d’abord par un ami qui possédait un Amstrad PC 1512. Fasciné par cet engin futuriste, il me fallut bientôt en posséder un !

Ce qui, par l’insistance de mes deux frères et moi, fut bientôt fait : nos parents nous achetèrent le Commodore PC-10 III, doté d’un fulgurant 8088 pouvant atteindre 9,54MHz et de 640Ko de RAM (ça fait sourire aujourd’hui !). Outre les jeux en « CGA 4 couleurs », nous disposions d’un GW Basic livré en standard. Le début d’une longue aventure…

Le fabuleux Commodore Amiga 500

Ayant sérieusement attrapé le « virus » de l’informatique, et jalousant celui d’un ami, nous cassâmes notre tirelire un an après pour acquérir un Commodore Amiga 500, machine mythique de la fin des années 80/début des années 90.

Il faut s’imaginer l’engouement généré par les machines de cette époque : plus de 20 ans après que Commodore, Atari, Amstrad, etc. aient périclité, des communautés restent actives pour les faire vivre ! Sur l’Amiga, je continuai la programmation, en AMOS Basic, « coaché » par mon frère aîné.

Mais les choses sérieuses commencèrent vraiment pour moi à l’âge de 17 ans. Je mis la main sur un solide pavé intitulé « Programmer en assembleur sur PC », et commandai au DP Tool Club une collection massive de tutoriaux appelée la PCGPE. J’y appris à manipuler les registres, les interruptions, les ports d’entrée-sortie, les modes graphiques (mode 13h pour les connaisseurs), à copier des zones mémoire (de quel obscur recoin de ma mémoire me revient ce  « REP MOVSD » !?). C’était un peu le « Far West », un espace de liberté, mais aussi de dangers ! (souvenir d’un moment de panique, suite à un plantage total du PC paternel par manipulation de ports d’E/S…).

Ce qui m’aida grandement fut le fait d’être entouré : au « club info » du lycée, de sympathiques fanatiques d’Amstrad CPC et Atari ST, « démomakers » accomplis, m’enseignaient au besoin quelques subtilités, même s’ils programmaient sur des microprocesseurs différents !

L’ENIB, sur le Technopôle Brest-Iroise… Avec vue sur la mer depuis certaines salles !

Je me tournai ensuite, logiquement, vers des études d’ingénieur en informatique, en intégrant l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Brest en 1997. Laquelle proposait un cursus généraliste pendant 3 ans, puis une spécialisation pendant les 2 dernières années.

Beaucoup d’électronique numérique (ça sert quand, en étudiant fauché, on doit sauver son précieux PC, en reprogrammant un BIOS corrompu par une mise à jour hasardeuse !). Et l’apprentissage des joies de la programmation objet, et d’autres aspects passionnants de l’informatique (fonctionnement des compilateurs, architecture de microprocesseurs, programmation parallèle…).

Et en dehors des cours, aidé d’un camarade aussi passionné que moi, je m’adonnais toujours à la programmation, cette fois en C. Et sous Linux que nous découvrions, grâce à la RedHat 4.1 offerte sur un CD-ROM de la revue Dream… On n’avait que l’Internet « 56k » à l’époque !

IRISA / INRIA Bretagne-Atlantique

J’effectuai mon stage de fin d’études, puis ma première expérience professionnelle comme ingénieur, en 2002-2003 dans le même institut de recherche, l’IRISA, où je me suis fait la main sur de la programmation système en C sous Linux, et sur une interface graphique en Java. L’équipe où je travaillais – le projet « PARIS » – disposait d’un « cluster » comptant 32 PC bi-Pentium II, autant dire quelque chose d’assez fou pour l’époque !

Cette première expérience dans le milieu de la recherche fut très stimulante, et j’en garde notamment le souvenir de discussions de haute voltige entre mes collègues chercheurs. Pour autant, j’y réalisai que démarrer une thèse, et poursuivre dans la recherche, n’était pas ma voie.

Ensuite, diverses expériences, mais incontestablement, ce qui a le plus fortement orienté mon parcours, a été la découverte du développement web – disons, au-delà des quelques cours sur le sujet pendant mes études.

Ma plus ancienne réalisation, toujours en ligne, et refondue depuis avec un thème basé sur MaterializeCSS.

D’abord en finalisant un projet basé sur PHP4 et OsCommerce en 2005. Puis, surtout, en découvrant PHP5 et WordPress en 2007, lorsqu’une association dont j’étais membre – et par laquelle j’avais découvert le yoga – me demanda un coup de main pour la construction d’un site communautaire – avec des « pages publiques » et un « blog privé », accessible uniquement aux membres.

Je venais d’arriver à Toulouse, et l’expérience ainsi acquise sur PHP5 me permit de décrocher mon premier job dans cette ville – en intérim – chez X-Prime. J’y travaillai à la correction d’un module, sur une application basée sur Symfony 1.2.

J’eus ensuite de nombreuses occasions de travailler à nouveau avec PHP et WordPress. Même si ceux-ci ne sont pas exempts de défauts, WordPress constitua à mes yeux une excellente plate-forme pour vraiment apprivoiser l’environnement web. Avec cet avantage qu’on ne part pas de zéro, mais qu’on construit à partir d’une base somme toute éprouvée. C’est en créant des thèmes et plugins pour WordPress que je me mis progressivement au JavaScript, avec la « révélation » que représentèrent jQuery et MooTools.

Et depuis… Tout en utilisant PHP professionnellement, je fis la découverte de Node.js en 2012, alors que j’appelais de mes voeux depuis longtemps, la possibilité de pouvoir faire du JavaScript côté serveur – la gymnastique consistant à jongler entre JavaScript pour émettre des requêtes AJAX, et PHP pour les traiter, s’avérant parfois pénible, voire dangereuse (que celui qui n’a jamais concaténé une chaîne et un entier avec un + en PHP me jette la première pierre !).

A la même période, mon frère me fit découvrir Ember.js, premier framework front-end que j’utilisai sérieusement. J’ai depuis exploré Laravel côté PHP, Sails.js, Backbone, AngularJS… Et plus récemment React, qui a fini par me convaincre (mon premier contact avec le JSX m’ayant en effet rappelé quelques mauvais souvenirs de « spaghetti-code » PHP+HTML).

Ayant commencé à enseigner le yoga régulièrement en 2015, puis ayant donné ma première formation au développement en 2017 à l’IPI de Blagnac, je me suis découvert un grand intérêt et du plaisir à travailler avec des groupes. C’est pourquoi, même si je reste passionné de technos, et en veille permanente, je m’oriente désormais vers la formation aux nouvelles technologies.